Humeur

Be Happy !

20 décembre 2018

Il y a un an, ma vie était bien différente d’aujourd’hui, pas uniquement dans sa forme, mais également sur le fond. Je veux dire par là que j’ai beaucoup changé – certains diront que j’ai mûri – moi je pense juste qu’à un moment donné, je suis arrivée à un tournant de ma vie qui m’a fait me poser les bonnes questions…

On dit souvent de moi que je suis une boule d’énergie et que je suis toujours de bonne humeur. Pour ne pas vous mentir : c’est totalement vrai. Je fais en sorte de me lever de bonne humeur et de me coucher de bonne humeur. Mais je n’ai pas toujours été ainsi, bien au contraire. Étant donné que je n’ai pas beaucoup confiance en moi – qu’il s’agisse de mon physique ou de mes compétences / capacités – j’ai longtemps été une grande stressée avec un « caractère de merde » [excusez-moi la vulgarité mais clairement c’était vraiment ça…]. Pendant longtemps, je pouvais pleurer ou m’énerver pour un détail, c’était très souvent et très facilement la fin du monde… Et puis, j’ai tout simplement vécu une mauvaise expérience qui m’a bouleversée et j’ai profité de cette « occasion » pour changer ma façon d’être et de penser. Et sans m’en rendre compte, j’ai adopté petit à petit des comportements qui ont vraiment changé ma vie et qui m’ont fait le plus grand bien.

Sourire. Je ne sais pas vous, mais je trouve que c’est important de sourire à l’autre ou même de se sourire à soi-même. Ça met du baume au coeur, ça donne une belle image de vous, ça égaie parfois même la journée des personnes que vous croisez. Et croyez-moi, c’est facile de sourire ; beaucoup de raisons peuvent vous donner envie de sourire dès le réveil. Un sommeil réparateur qui vous a fait énormément de bien et qui vous donne une pêche d’enfer. Se réveiller dans les bras de la personne que vous aimez et qui vous rend justement heureux/se. Vous pouvez très bien vous réveiller et recevoir une bonne nouvelle à peine les yeux ouverts. Ou alors, il peut s’agir de choses encore plus anodines comme le soleil qui a décidé de pointer le bout de son nez, le contenu de la journée qui vous attend ou même tout simplement le petit-déjeuner que vous prenez avant d’attaquer votre journée. Avec un peu de réflexion, on peut facilement trouver un tas de bonnes raisons qui vous donnent le sourire.

Quand j’ai passé une journée qui n’était pas des meilleures [oui, oui car malgré tout je suis une personne normale qui passe également de mauvaises journées, même si j’essaye de ne pas le montrer], quand je rentre chez moi, je mets la musique à fond et je fais la fofolle… D’ailleurs, les personnes qui me suivent sur Instagram ont le droit à mes…exploits 😀 Et ça me met de tellement bonne humeur… D’ailleurs, parfois j’ai vraiment l’impression qu’il me manque un grain, mais c’est tellement bon de ne pas se prendre au sérieux… Essayez, vous verrez, vous serez totalement refait(e) !

Trouver le positif dans chaque situation. Quand je dis aux personnes qui m’entourent qu’il faut arrêter de voir le mal partout, on me répond : « C’est facile à dire ! ». J’avoue, c’est assez facile à dire et ce n’est pas toujours évident de trouver le bon dans les situations dites « mauvaises » [Attention, je sais qu’il y a des situations vraiment dramatiques où trouver le positif n’est peut-être pas possible, comme un deuil par exemple, mais je ne vous parle bien entendu pas de cela, je ne me permettrai pas…]. Ce n’est pas évident, mais je vous assure qu’avec un peu de pratique, vous pouvez y arriver. Et pour avoir moi-même vécu de sales périodes, j’ai toujours essayé de relativiser les choses en me disant que si c’était ainsi, c’était certainement mieux et que la situation s’améliorerait. Eh puis, comme j’ai tendance à le dire, c’est en envoyant de bonnes ondes qu’on attire sa bonne étoile. Alors j’essaye au maximum d’avoir de « good vibes » et jusqu’à aujourd’hui, ça marche. Haha, je sais d’avance qu’on va dire que je suis une grande naïve… Mais sincèrement, ce n’est pas le cas et quand bien même, je préfère qu’on dise de moi que je suis naïve que pessimiste… 🙂

Non mais plus sérieusement, souvent cela nous paraît très dur, mais c’est parce que vous devez être bienveillant envers vous même et être patient. Pour ne rien vous cacher, j’ai vécu une terrible dépression l’année dernière, et je n’avais tout bonnement pas envie de voir le positif, car avancer signifiait de devoir tourner une page que je n’étais pas prête à tourner. Alors, j’ai pris le temps, le temps d’accepter, le temps d’être prête. Et c’est seulement à ce moment là que j’ai pu prendre du recul et analyser les faits et les raisons qui faisaient que c’était mieux ainsi.

On dit qu’il y a 6 voire 7 étapes pour faire « un deuil » : le choc, le déni, la colère, la tristesse, la résignation, l’acceptation et la reconstruction. Et bien moi, j’ai choisi de passer le plus souvent, directement par la case « acceptation », pour m’éviter de perdre du temps à être triste ou en colère. Ça passe par une certaine forme de résignation positive, si je peux l’appeler ainsi. La situation A s’impose à moi sans crier garde ? D’accord, pas de problème, je l’accepte non sans mal et je me dirige vers la situation B, qui sera certainement plus saine pour moi et qui me permettra d’être plus heureuse. Encore une fois, je sais qu’adopter ce comportement est compliqué ; je l’ai adopté après des mois voire des années de pratique, il ne s’est pas imposé à moi, comme une évidence. Mais aujourd’hui, je me rends compte qu’il m’évite bien de mauvaises émotions, alors je m’y tiens la plupart du temps.

Faire du sport pour évacuer les mauvaises ondes. Attention, ce n’est pas parce que j’ai décidé de vivre de façon « optimiste » que je ne connais plus de mauvaises journées, où j’ai envie de claquer la porte ou de pleurer un bon coup. Bien entendu que je vis encore de mauvaises journées, après tout, c’est la vie, elle est faite de rose et de noir paraît-il. Il y a forcément des journées où je vais craqué, mais elles sont bien plus rares qu’avant… Avant, la rareté, c’était plutôt une journée où j’arrivais à relativiser. Tout l’intérêt pour moi c’était justement d’inverser la tendance, et je suis plutôt contente d’y être arrivée… Aujourd’hui, j’ai changé d’attitude face à ces mauvaises journées. Avant, j’aurais aboyé sur tout le monde sans raison, j’aurais mangé mes émotions et je serais rentrée chez moi en pleurant parce que quelque chose m’aurait énervé, parce que j’aurais eu une trop grosse montée de stress ou encore parce que j’aurais eu une mauvaise réflexion de la part de mon entourage. Avant j’aurais agi ainsi et je sais que beaucoup agisse ainsi, c’est une attitude normale qui peut se comprendre… Sauf que j’ai vite compris qu’adopter ce comportement ne changerait rien et ne me ferait pas plus avancer. Alors, quand je passe une mauvaise journée ou même juste un mauvais moment, j’intériorise mes émotions et toutes les choses que j’ai envie de crier, et je finis ma journée par une bonne séance de sport. Quand je vais courir après une mauvaise journée, toutes les mauvaises ondes s’envolent à mesure que l’adrénaline monte en moi. Quand je commence à courir, je suis surexitée, totalement sur les nerfs, et quand je sors de là, je suis lessivée et vidée. Vidée de toutes les mauvaises émotions que j’avais en moi juste avant. Et quel bien-être… Dès lors, ma seule pensée est pour la bonne douche [et même que dans ces cas là, j’opte pour un bon bain chaud, qui continue à me « réconforter »]. C’est aussi une des raisons qui m’a fait débuté la boxe l’année dernière.

Être optimiste. Ça a certainement été la chose la plus difficile pour moi, car comme je vous le disais, je n’ai pas confiance en moi et j’ai longtemps pensé que je n’étais pas le genre de personnes qui réussirait à atteindre ce qu’elle voulait, pire que toutes les bonnes choses qui m’arrivaient avaient une date de péremption…

Par exemple, la première fois que j’ai passé le permis, plutôt que de penser à toutes les heures de conduite que j’avais fait sans obstacle, j’ai préféré penser que j’allais me planter et ne pas l’avoir. Résultat : j’ai été une grosse boule de stress et j’ai bien entendu raté mon permis. Et pour compléter le tout, étant donné que ma théorie se confirmait, j’ai fait le choix d’arrêter d’essayer d’avoir le permis parce que, de toute façon, je ne l’aurais jamais. J’ai donc perdu deux ans… Et j’ai finalement repris les leçons de conduire en novembre, quand j’étais dans mon état d’esprit « Tout va bien dans le meilleur des mondes possibles », et j’ai eu mon permis en à peine deux mois, parce que j’ai cru en moi et en le travail que j’avais donné pour y arriver.

Autre exemple, ma croyance en ma carrière professionnelle. J’ai longtemps pensé que si j’avais eu un boulot tout de suite en sortant des études, c’était plus une question de chance qu’une question de compétences. Et puis finalement, on ne m’a jamais lâché, alors j’ai fait mon petit bonhomme de chemin au sein de mon entreprise. Et puis un jour, on a décidé que je ne serais plus rédactrice mais « content manager », c’est-à-dire que plutôt d’écrire, j’allais gérer un réseau de rédacteurs freelance. J’ai pris ça comme un désaveu de mes compétences rédactionnelles alors que c’était juste une politique d’entreprise. Mais ça, je me disais que c’était le discours officiel ; jusqu’au jour où je me suis rendue compte qu’il en était ainsi chez tous les médias du groupe. A partir de ce moment-là, j’ai eu envie de quitter mon boulot, mais je ne l’ai jamais fait car je me disais que je ne trouverai rien d’autres [bah oui, j’étais pas compétente après tout, selon moi…]. Et puis, le jour où j’ai changé de manager, celui-ci n’a pas hésité une seconde à prendre le risque de m’offrir un tout nouveau poste, qui m’était totalement inconnu, centré sur ma passion : le sport ! Et là, j’étais heureuse mais, sur le coup, j’ai eu du mal à comprendre pourquoi ? Pourquoi moi ? Et là, il m’a pris entre quatre yeux et m’a tout simplement dit : « Parce que j’ai confiance en toi, tu as tout pour réussir cette nouvelle mission ! ». Alors j’ai cru en ces mots, et je me suis mise à avoir confiance en mes compétences professionnelles et en mes capacités d’adaptation. Je suis une guerrière : je sais ce que je veux dans la vie et je peux me donner les moyens de réussir les choses que j’entreprends ! Et pour preuve que j’y crois encore et encore : en février, cela fera deux ans que j’ai officiellement lancé ma société !

Et finalement, ce positivisme, cet optimisme, ce smile que j’ai au quotidien a changé ma vie à jamais. Je ne me suis jamais sentie aussi bien dans ma vie, je ne me suis jamais sentie aussi épanouie. Je n’ai plus peur de faire des choix, qui peuvent tout bouleverser, parce que je prends des choix réfléchis et qui sont inévitables si je veux avancer sur le chemin que je souhaite. J’ai décidé de profiter de chaque instant de la vie sans me prendre la tête, d’en profiter comme si c’était la dernière fois que ça se présentait à moi. J’ai décidé de ne m’entourer que de personnes enthousiastes, gaïes, qui m’apportent quelque chose de positif, qui me font rire voire pleurer de rire. J’ai décidé d’arrêter de m’attarder sur les personnes qui ont un mauvais fond et qui ne sont là que pour vous rabaisser, vous manipuler, abuser de votre gentillesse, vous rendre triste… Je préfère passer mon temps avec une personne qui a le sourire et ne se prend pas la tête pour un oui ou pour un non, plutôt qu’avec une personne méchante, qui râle tout le temps ou encore qui ne souris jamais. Parce que, mine de rien, notre entourage a réellement un impact sur nous, notre façon d’être ou tout simplement notre moral, alors c’est important de bien s’entourer, c’est important pour son propre bonheur…

Bref, encore un billet d’humeur qui part un peu dans tous les sens, mais j’avais vraiment envie de vous partager cette note positive ici. Je vois trop souvent des personnes se plaindre, ne pas croire en elle, se rabaisser ou encore s’apitoyer sur leur sort, alors j’aimerais juste qu’elles prennent conscience qu’avec un petit sourire quotidien, à terme, elles pourront peut-être changer leur vie. Il suffit d’y croire ! Moi j’y crois pour vous tous s’il le faut ! 🙂

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  1. Salut Amandine,
    Merci pour ce poste, qui est encourageant ! Apparemment on peut y arriver …
    J’avoue être dans la même passade dans laquelle tu étais de non confiance en toi … pour ma part je suis rentrée dans un engrenage où cette perte de confiance à affecter toutes les facettes de ma vie : physiquement / sportivement / professionnellement / socialement … je n’ai plus confiance en moi et j’ai retrouvé mon caractère de merde d’adolescente que j’avais réussi à quitter. Bref peut-être qu’un jour j’y arriverai, peut-être en commençant par lier mon métier et ma passion, le web et le sport ! Encore faudrait-il que je crois en mes compétences et non à la chance 😉 … merci pour ce poste en tout cas, ça n’arrive pas qu’à moi et apparemment ça se guérit 😉

  2. Salut Amandine,

    Encore une fois tu m’impressionnes.
    Merci pour tes billets qui font du bien !
    Cet état-d’esprit est si rare et j’ai le même.
    Comme toi, je n’ai pas toujours eu cet état d’esprit.

    Ce sont des livres américains et des « motivational speaker » américains qui ont changé ma vie.
    Et toi ? Tu as été influencée pour avoir une telle prise de conscience ?
    ou c’est seulement par une réflexion personnelle ?

  3. Bon d’accord Amandine, tu dis de voir le bon côté des choses, humm… en ce qui concerne ton post, je ne vois qu’une seule chose :

    « UN PEU D’AIR, DE L’AIR DE L’AIR, C’EST JUSTE UNE QUESTION DE SURVIE !!  »

    Oui ! Ton post m’a permis de me faire sourire en repensant aux L5 !!! Oui les L5 ! (Bon, OK, il y a un clin d’oeil à M6 :-))

    En tout cas, tout ce que tu racontes est positive et realiste, il n’y a pas un mode de vie parfait, mais, ces petites choses permettent de sentir les « good vibes » comme tu le dis si bien !

    Bon du coup aujourd’hui, quelques rayons de soleil, donc tout va bien ! 😉

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