Sport | Triathlon

Compte rendu de mon premier triathlon

29 août 2016

Après deux mois de préparation pour réaliser mon gros challenge de l’année, mon premier triathlon, le jour J est déjà derrière moi… Qu’il s’agisse de la préparation ou du triathlon en lui-même, tout est passé tellement vite, c’est dingue… Je n’en reviens pas que ce soit déjà terminéPour tout vous dire, je suis même plutôt…triste et nostalgique… Ça c’est parce que j’ai trop aimé cette expérience aussi… Bref, je m’emballe là et je place la charrue avant les boeufs. Avant ça, je vais faire un petit retour en arrière de quelques semaines, puis de quelques jours pour revenir à mes émotions du moment, ça vous va ? 🙂

Lorsque je me suis inscrite au triathlon de Chantilly, j’avais le choix entre différents formats. Le format XS (200m/10km/2.5km) et le format S (400m/20km/4km) me semblaient un peu « trop facile » pour moi et comme je cherchais un challenge, j’avais besoin de quelque chose de pas trop « accessible ». J’ai donc choisi le format « Sprint Plus » appelé « Le Condé » qui est un format entre le S et le M, je dirai que c’est un format XM pour les personnes qui redoutent la nage 🙂 Il s’agissait donc de 800 m de nage en eau libre, 40 km en vélo et 8 km à pieds !

Si les distances ne semblent pas insurmontables, mises les unes après les autres, c’est la résistance à l’effort qui n’est pas des plus faciles… 8 km en course à pieds, je les fais très facilement… Mais après avoir nagé et roulé, est-ce toujours aussi facile ? Car c’est justement ça la difficulté et la magie du triathlon : savoir être performant sur 3 sports différents et donc savoir doser son effort pour arriver jusqu’au bout des 3 épreuves. Vous ne pouvez pas tout donner en vélo car il faut qu’il vous reste de l’énergie pour courir. Idem pour la nage, il faut nager mais ne pas tout donner car ce n’est que le début de votre triathlon et il y a encore pas mal de kilomètres qui vous séparent de la ligne d’arrivée… Je ne vous parle même pas des transitions. Du moins, pas encore 🙂 Tout ça pour dire que le triathlon, qu’importe son format, nécessite un certain niveau sportif et – du moins, c’est mon avis – un minimum de préparation.

De mon côté, je me suis lancée dans le triathlon, car j’en avais marre de me blesser en course à pieds. J’avais besoin de faire du sport [c’est une drogue, vous le savez maintenant] et pour cela je ne devais plus me blesser et sur les conseils de mes différents médecins, j’ai donc choisi de mixer les sports. Et il faut dire que le vélo et la natation sont les sports de prédilection pour les runneurs qui souhaitent se dépenser en limitant les impacts d’un trop grand nombre de sorties. Du coup, compétitrice dans l’âme que je suis [avec moi-même, je le rappelle], le triathlon m’a ouvert ses bras. Je n’ai même pas hésité très longtemps pour m’inscrire, même le prix du dossard ne m’a pas fait reculer…
Château de Chantilly

Retour sur ma préparation

2 mois de préparation, c’est vraiment le minimum que je conseille à qui souhaite se lancer dans un triathlon. N’hésitez pas à consulter un coach sportif ou plus précisément un entraîneur qui saura vous concocter un bon plan d’entrainement selon votre objectif [le finir déjà, c’est bien non ?] mais surtout votre emploi du temps… Car un triathlon, ce n’est pas un semi-marathon… La préparation pour le triathlon demande du temps, beaucoup de temps et quelques concessions. Personnellement, ma préparation était composée de 5 séances par semaine d’une heure minimum. Il fallait donc que je m’organise pour réaliser toutes mes séances en prenant en compte mon travail, les horaires de train pour y aller et pour rentrer, les horaires de la piscine pour mes entrainements de natation, ma vie privée et tous les évènements qui la composent… Heureusement, je suis quelqu’un d’organisé et ça ne me dérange absolument pas de suivre un planning à la lettre. Du côté des concessions que j’ai évoqué juste au-dessus, c’est notamment du côté de votre alimentation et de votre hygiène de vie. Durant ces 8 semaines de préparation, je vous recommande de ne pas boire d’alcool, de manger 80 % de votre temps sainement avec les bons apports nutritionnels [ne bannissez surtout pas les glucides lents, vu le rythme d’entrainement demandé, ce serait une très mauvaise idée et totalement contre-performant] et surtout dormez au moins 7 à 8h par nuit. C’est seulement en ayant un bon mode de vie que vous arriverez à atteindre votre objectif [qu’il s’agisse d’un triathlon ou d’une course quelconque d’ailleurs]. Et même avec ça, ne soyez pas étonné que votre préparation vous fatigue, c’est normal, vous vous préparez pour 3 épreuves consécutives et cela n’est pas de tout repos.

En ce qui concerne le contenu même de mes séances, je ne rentrerai malheureusement pas dans le détail car je respecte le travail de l’entraîneur qui me l’a conçu tout simplement 🙂 Un conseil, ne vous tournez pas vers une préparation que vous trouverez sur Internet ou sur une application mobile, demandez conseil à un professionnel qui saura adapté votre préparation à vous et à vous seul.

Bon à savoir : pour la course à pieds, je vous conseille La Bible du running qui a été écrite par Jérôme Sodello, qui est un professionnel diplômé, qui sait ce qu’il raconte ! Mais il n’y a pas de préparation triathlon à l’intérieur, dommage.

Avant l’épreuve

Une fois la préparation terminée, c’est le stress qui m’a envahi mais surtout l’impatience. Durant les deux jours qui ont précédé le triathlon, je ne faisais qu’y pensait et mon rythme cardiaque était bien plus haut qu’habituellement. Ça faisait longtemps que je n’avais pas subi un stress positif de ce genre. Car oui, il s’agissait d’un stress positif, comme celui que j’avais à chaque veille de rentrée scolaire, plus jeune [j’adorais l’école alors c’était toujours un stress positif]. Les 48 heures avant le triathlon, il est important de se reposer. De mon côté, j’en ai profité pour me balader au soleil en amoureux en essayant de penser à tout autre chose mais aussi pour préparer l’ensemble de mes affaires pour le jour J. Car qu’est-ce qu’il en faut des affaires pour un triathlon, c’est hallucinant…

Tout d’abord, il vous faut prévoir un grand sac ou une boîte de rangement hermétique [dans le cas où il pleuvrait, pour ma part, c’était pas du tout, du tout le cas ^^] dans lequel/laquelle vous pourrez stocker toutes vos affaires pour les laisser sur le parc à vélo. Voici ma « petite » check-list qui pourra vous aider pour votre premier triathlon :

Pour la natation 
– Une combinaison spécial « nage en eau libre » (il ne s’agit pas d’une combinaison de natation ou de surf, c’est bien plus spécifique). Vous pouvez également la louer, n’hésitez pas à vous renseigner. Pour ma part, j’ai acheté la mienne à North Tri.
– Des lunettes de natation.
– Un maillot de bain pour mettre en dessous de ma combinaison [car je n’ai pas investi dans un trifonction, qui permet de ne pas avoir besoin de vraiment se changer durant les transitions].
– Une serviette pour vous essuyer entre la nage et le vélo.
PS : le bonnet de bain est généralement fourni par l’organisation, car sa couleur correspond à votre « vague de départ ». 

Pour le vélo 
– Votre vélo.
– Un casque de vélo homologué.
– Un cuissard (si pas de trifonction).
– Un tee-shirt (si pas de trifonction).
– Des baskets.
– Des chaussettes [je vous recommande d’en mettre, même si les vrais triathlètes n’en mettent apparemment pas].
– Votre porte-dossard avec 3 embouts [c’est la réglementation].
– Des lunettes de cyclisme.
– Votre kit de réparation, une pompe et une chambre à air de rechange [en cas de crevaison, c’est mieux].
– Deux gourdes remplies d’eau sur des emportes-gourdes fixées au vélo.
– Votre ravitaillement personnel [plus facile que de devoir choper les ravitos en roulant]. Pour ma part j’ai opté pour deux barres énergétiques Taracking.
– Des gants [optionnel, personnellement, je n’en ai pas pris].
PS : pour ma part, j’avais pris un petit sac pour mettre l’ensemble de mon kit de réparation et mes barres de céréales dans les petites encoches spéciales. 

Pour la course à pieds
– Votre porte-dossard (le même que pour le vélo bien-sûr).
– Un short (si pas de trifonction).
– Des baskets de running [de mon côté, j’ai laissé les mêmes pour le vélo et le running].
– Une ceinture porte-bidons et gel énergétique (voici la mienne).

Et je pense que c’est tout, et c’est déjà bien, vous ne trouvez pas ? 🙂 Ah si, n’oubliez surtout pas l’ensemble des papiers qui vous seront demandés pour passer l’entrée du site, notamment votre pièce d’identité et votre sésame, c’est-à-dire soit votre licence de triathlon [une licence d’athlétisme ne vaut rien ici], soit un certificat médical vous autorisant à faire du triathlon en compétition. Si vous n’avez pas de licence et seulement un certificat, il vous faudra également acheter un « Pass compétition » pour pouvoir participer à un triathlon, généralement vous le payez au moment de votre inscription en ligne 😉

La veille 

Pour ne pas me stresser et avoir besoin de prendre la route plusieurs heures avant l’épreuve, nous avons dormi chez ma meilleure amie habitant à Meaux, soit à 45 minutes de route du château de Chantilly. Cela m’a permis d’aller me coucher tôt pour faire une bonne nuit de sommeil de 8h. Pour le dernier repas, j’ai fait ma traditionnelle pasta party d’avant une grosse épreuve sportive : 200 g de pâtes cuites al dente, 200 g de poireaux, 100 g de poulet – cuisson sans matière grasse et sans épices [on évite les soucis gastriques le jour J hein] et juste 1 c. à s. de fromage blanc pour donner du goût au tout. J’ai également fait attention à bien m’hydrater les 2-3 jours précédents le triathlon, surtout que nous étions en pleine canicule. Je pense que j’ai dû boire jusqu’à 3 litres d’eau par jour, j’avais le ventre tout rond d’eau ^^ Mais c’est vraiment une étape primordiale !

Avant de dormir, je me suis massée les jambes avec l’huile de massage à l’arnica de la marque Weleda et j’ai pris des gouttes de fleurs de Bach pour m’apaiser avant de dormir et m’éviter de penser à ma course sans pouvoir m’endormir [d’ailleurs, ça a bien marché car j’ai dormi comme un bébé !]

Le jour J

Château de ChantillyLevée 5h, j’avais préparé mon petit-déjeuner pré-triathlon la veille [un bowlcake aux noix de cajou que vous aurez l’occasion de découvrir bientôt sur le blog, promis] que j’ai pris le temps dé déguster avec un thé vert et un peu de raisins. Avant je me disais que manger avant une course allait « m’alourdir » mais ce n’est absolument pas le cas : finissez de manger 3h avant le début de votre épreuve et vous verrez votre digestion sera passée et vous aurez toute l’énergie nécessaire pour cartonner ! Hop, une petite douche pour me rafraîchir [c’est la canicule, alors il faut au moins ça !] et à 6h nous partons tous, direction le château de Chantilly.

Le stress est alors à son maximum, je me demande vraiment ce qui m’a pris de m’embarquer dans une aventure pareille, que je ne vais pas réussir, que je vais sûrement oublier quelque chose… Bref, je stresse, il n’y a pas vraiment de raisons à cela ! C’est le challenge de mon année 2016 après tout, c’est totalement normal !

Nous arrivons, le soleil se lève sur le château, c’est magnifique, et la foule n’est pas encore très grande. Nous sommes dans les premiers à arriver, le portail n’est même pas encore ouvert. 7h30, les portes s’ouvrent et je file m’enregistrer pour récupérer mon dossard [le numéro 1771], les étiquettes à coller sur mon vélo et mon casque (devant et derrière), mon bracelet de participant et mon bonnet pour la nage. On me note mon numéro de dossard sur la main gauche et sur la jambe gauche [sûrement pour les arbitres, en cas de pénalité lors du vélo] et on m’indique la direction du parc à vélo, soit la zone de transition. J’ai à peine le temps de dire au revoir à mon amoureux et mes copains que je me retrouve seule [avec des centaines d’autres participants] dans le parc à vélo. Je respire un grand coup et je commence à me préparer.

Dans le parc à vélo, je prends le temps de bien préparer mes affaires : la serviette pour m’essuyer en sortant de la nage d’un côté, mes affaires de vélo d’un autre côté, et mes affaires de running à un autre endroit. Tout est bien rangé, mon casque et mon porte-dossard avec mon dossard sur mon vélo, pour ne surtout pas les oublier avant de filer. Mes chaussettes sont prêtes dans leur chaussure respective, pour ne pas réfléchir à où est la droite et où est la gauche lors de la transition. J’avais déjà mis mon maillot de bain, donc je me retrouve en maillot de bain dans le parc à vélo [c’est mon choix, d’autres investiront directement dans un trifonction, moi j’ai préféré investir dans la combinaison cette année, le trifonction arrivera bien assez vite]. Je me tartine de crème anti-frottements, notamment au niveau des cuisses et des aisselles [avec la combinaison, les frottements sont fréquents et pour la suite du triathlon, ce n’est pas forcément très agréable] et j’enfile ma combinaison. Je n’en ai pas pris une bas de gamme, car je voulais une bonne combinaison qui ne serait pas compliquée à enfiler, et surtout à retirer.

Je prends le temps de discuter avec les uns et les autres, afin de savoir quel est le niveau de ma vague, car on m’a foutu en vague 1 [j’avais vraiment peur de me retrouver avec des dinguos de la nage]. Cela me permet de me détendre, de rigoler et de ne pas être seule face à mon stress.
Nage Triathlon20 minutes avant le départ, nous avons tous rendez-vous au bord du lac où nous allons nager pour écouter les dernières instructions (rappel des règles du triathlon, rappel des parcours qui nous attendent…) et hop, à peine le temps d’enfiler mon bonnet de bain que nous sommes déjà dans l’eau pour un départ imminent. Une fois entrés dans le lac, la vase caresse nos pieds. Je m’attendais vraiment à quelque chose de plus dégoûtant, ça me fait sourire plus que ça ne m’écoeure, je suis trop stressée par le départ pour vraiment prendre le temps de réfléchir au contenu de l’eau.
Triathlon de Chantilly
9h13, nous voilà partis. C’est un véritable banc de poissons qui se dressent devant nous, les bras et les jambes vont dans tous les sens. J’ai pris la peine de me mettre à la fin pour tenter d’éviter les coups mais finalement, c’est moi qui vais en donner en remontant bien plus vite que je ne l’aurais cru sur les autres nageurs. Le début est vraiment chaotique, j’ai du mal à trouver mon rythme et donc mon souffle, mais je vois sur les bords du lac mes supporters et cela me donne de la force. L’épreuve de la nage libre qui était celle que je redoutais le plus, passe à une vitesse folle… 800 m en 17’33 »… Je suis contente et impressionnée par moi-même et surtout la facilité avec laquelle je les ai fais. Mais je n’ai pas le temps de me poser.
Transition nage-vélo ChantillySortie de l’eau, je cours tout en retirant le haut de ma combinaison, mes lunettes et mon bonnet. Direction le parc à vélo où je retire ma combinaison en entier et enfile mes affaires de vélo. Je mets mon porte-dossard avec le dossard dans le dos (obligatoire pour le vélo) et j’attache mon casque. Les chaussettes et les baskets enfilées et me voilà déjà sur la route avec mon vélo. Enfin, avant de l’enfourcher, je dois courir avec lui, jusqu’à la ligne de départ du parcours vélo. C’est seulement arrivée à ce point de départ, que j’ai le droit de monter sur mon vélo et…de reprendre mon souffle. La première transition est intense pour mon cardio, mais elle est passée, je suis contente (4′ de transition).

Le parcours en vélo est plutôt roulant, du moins…une fois arrivée à Senlis, car les 3-4 premiers kilomètres sont de belles montées, assez difficiles pour les gambettes après la nage. Une fois les montées passées, c’est plat, ça descend, ce n’est que du plaisir. Je sais que je ne suis pas parmi les plus rapides, mais je n’essaye pas de trop forcer, je pense à la course à pieds après, je sais que cela sera déjà assez dur pour les jambes. Je profite, je regarde le paysages, je suis ravie des encouragements des bénévoles mais aussi des participants eux-même !! La partie vélo correspond à deux fois une boucle de 20 km, cela me permet donc de voir mes supporters trois fois [une fois à la sortie de nage, une autre au 20ème kilomètre, puis à l’arrivée du vélo].
Vélo triathlon de Chantilly
C’était super important pour moi de les voir car à chaque fois, il me redonnait de l’énergie et me relancer. J’étais heureuse de savoir que j’allai les voir et si je donnais déjà tout pour moi-même, j’en donnais alors encore plus pour eux. Je boucle la partie vélo de 43,5 km et non 40 km comme annoncé, en 1h33′, et une vitesse moyenne de 28km/h environ, je suis aux anges !

Arrivée à la fin du parcours vélo, il faut alors remettre pieds à terre pour retourner à la zone de transition déposer mon vélo, enfiler mon short et repartir pour la dernière épreuve : la course à pieds !
Course à pieds triathlon Chantilly
Ouille, comme les jambes sont alors très lourdes… Mais je ne lâche rien, j’ai fait des entraînements combinés vélo/run durant ma préparation, je sais que ça va me demander 1 à 2 km d’adaptation et que ça va passer ensuite. En plus, je me dis que la course à pieds est mon point fort et que je ne dois pas flancher maintenant. Bon, les organisateurs ne nous ont vraiment pas gâter avec le parcours qui débute dans l’herbe sur les deux premiers kilomètres [j’aurais peut-être dû mettre des baskets de trail, haha !] et les belles montées [où sont les descentes bon dieu ?], mais maintenant qu’on est là, il faut y aller. Je vois les gens à bout de souffle, qui s’arrêtent à même pas deux kilomètres, je m’interdis de suivre le mouvement et j’accélère. Je croise mes proches au 1er et au 5ème kilomètre, ce qui me remet une nouvelle fois d’aplomb. Je regarde bien ma montre [bien sûr que j’ai embarqué ma Polar V800, puisqu’elle a un mode Triathlon] pour garder le rythme que je me suis fixée. Je m’étais fixée un rythme de 5’30″/km, je tiendrai un rythme de 5’20″/km pour 9,4km et non 8km comme annoncé.
Course à pieds triathlon
Je franchis la ligne d’arrivée à 4’17″/km, heureuse ! Je m’attendais à finir par terre, je finis avec le sourire. Ça y est, c’est fini et je l’ai fait ! Ma montre affiche alors 2h47’52 » (mon temps officiel sera de 2h47’03 »). Au moment de mon inscription, j’ai indiqué que je voulais le finir en moins de 3h15, dans ma tête je visais moins de 3h… Il me semble que le contrat est plus que rempli.
Résultat Triathlon Chantilly

Et maintenant ?

À l’heure actuelle, je suis en plein blues post-triathlon. Je ne réalise pas que mon premier Tri est déjà derrière moi et que je suis officiellement triathlète, c’est dingue… J’ai plus qu’adoré cette expérience et…j’en redemande même. Je suis déjà en train de réfléchir à mon/mes prochain(s) triathlon(s). Une chose est sûre, en attendant ceux-là, je compte bien garder ma routine sportive incluant course à pieds, vélo et natation dans mon emploi du temps. Je me savais droguée au running… Je ne m’attendais pas à être droguée au triathlon… C’est une expérience plus que positive, j’en ressors grandie, fière et déterminée, ça m’a rebooster à fond. Une véritable bouffée d’oxygène ! Vivement le prochain…

Si vous avez des questions auxquelles je n’ai pas répondu dans mon « petit » récit, n’hésitez pas à les poser en commentaire, je tâcherai d’y répondre au mieux (et au plus vite promis).

Rendez-vous sur Hellocoton !

Only registered users can comment.

  1. bonjour, je viens de lire ton aventure, félicitation , passionné de triathlon et de nage eau libre je te conseille le swimtrek morocco comme nouvel objectif. C’est magique .
    Vive le sport vive la bigorexie du triathlon ….

  2. Hello 🙂 déjà félicitation tu as géré j’aimerais me mettre au tri mais le running est mon point fort sauf que j’ai peur de pas réussir car la natation est vraiment pas mon fort je suis archi num je voulais savoir si ca prend du ymzps A s’améliorer en natation ?

  3. Merci pour ce beau récit super détaillé ! Je suis actuellement en blues post course suite à ma course d’hier, alors je te comprends pour le blues post triathlon.
    Mais cela te permettra d’en chercher un ou des nouveau(x) et de retrouver cette excitation !!
    Je pense me lancer dans un triathlon l’année prochaine, mais à voir pour le format 😉
    Au plaisir de te lire à nouveau
    Jessica

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.